Restaurer une sauvegarde
Restaurer remet un site dans l'Ă©tat exact oĂč il Ă©tait au moment de la sauvegarde. Tout ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit depuis est perdu, dĂ©finitivement et sans confirmation supplĂ©mentaire. Lis la section « Ce que tu vas perdre » avant de cliquer.
Attention
Une restauration ne s'annule pas. Il n'y a pas de corbeille, pas de retour arriĂšre. Le seul filet possible est celui que tu poses toi-mĂȘme : une sauvegarde fraĂźche juste avant de restaurer.
Le chemin dans l'interface
- Ouvre la fiche du site depuis le Tableau de bord ou depuis son projet.
- Descends jusqu'Ă la section Backups. Chaque ligne est une sauvegarde, avec sa date, sa taille, son type et sa date d'expiration.
- Avant d'aller plus loin : clique sur Backup now pour prendre une sauvegarde de l'état actuel. C'est elle qui te permettra de revenir si la restauration ne donne pas ce que tu attendais.
- Sur la ligne de la sauvegarde que tu veux remettre en place, clique sur restaurer.
- Une fenĂȘtre s'ouvre et te demande de taper le slug du site pour confirmer. Ce slug est Ă©crit sur la fiche du site, juste sous son nom.
- Tape-le exactement, puis valide. Un slug incorrect annule l'opĂ©ration et Iridflow te dit lequel il attendait. Annuler la fenĂȘtre annule aussi l'opĂ©ration.
Le texte de la fenĂȘtre de confirmation est volontairement sec :
RESTORE DESTRUCTIF : le site mon-site sera arrĂȘtĂ©, ses volumes Docker seront wipĂ©s et remplis avec ce backup. Toutes les modifs depuis le backup seront perdues.
En clair : le site s'arrĂȘte, ses donnĂ©es sont effacĂ©es, celles de la sauvegarde prennent leur place, puis le site redĂ©marre. Pendant l'opĂ©ration, le site ne rĂ©pond pas.
Note
La page Sauvegardes du menu principal liste toutes tes sauvegardes, tous sites confondus, mais ne permet pas de restaurer. C'est un inventaire. Le bouton gĂ©rer de chaque bloc ramĂšne Ă la fiche du site, seul endroit oĂč l'on restaure.
Ce que tu vas perdre
Tout ce qui a été écrit entre la sauvegarde et maintenant. ConcrÚtement, selon ce que fait ton site :
- Les fichiers déposés par les visiteurs ou par toi : images, piÚces jointes, téléversements, fichiers générés par l'application. Ils reviennent à ce qu'ils étaient, et ceux d'aprÚs disparaissent.
- Le contenu des bases de données rattachées au site. La sauvegarde contient une copie de chaque base, qui est rejouée telle quelle. Les commandes, comptes, commentaires, pages ou articles créés depuis la sauvegarde n'existent plus aprÚs.
- Le code du site, qui revient à la version de la sauvegarde. Si tu as poussé du code depuis, il faut le redéployer aprÚs la restauration. Ton dépÎt Git, lui, n'est pas touché : c'est la copie installée sur le site qui recule.
- Les rĂ©glages Ă©crits par l'application elle-mĂȘme : configuration d'un WordPress, comptes créés dans une interface d'administration, prĂ©fĂ©rences enregistrĂ©es. Tout cela vit dans les donnĂ©es, donc tout cela recule.
Ce qui n'est pas touché
- Tes domaines et leurs certificats.
- Ta clé d'accÚs et tes sessions.
- Les autres sites du projet, et les autres projets.
- Tes autres sauvegardes, y compris celle que tu viens de prendre.
- La production. Restaurer agit sur la préproduction. Un site en production continue de servir l'ancienne version pendant et aprÚs la restauration. Voir Mettre en production.
Ce qui peut ne pas revenir
- Redis. Une base Redis n'est pas restaurée par cette opération. Si ton site utilise Redis comme cache, ce n'est pas grave, il se remplira à nouveau. Si tu y stockes des données que tu ne peux pas perdre, elles ne reviendront pas.
- Une base Ă l'arrĂȘt. La copie des bases est rejouĂ©e dans les bases rattachĂ©es au site, et cela suppose qu'elles tournent. VĂ©rifie leur Ă©tat sur la fiche du site, section Bases de donnĂ©es, avant de restaurer.
- Une sauvegarde expirĂ©e. Chaque ligne affiche sa date d'expiration, trente jours aprĂšs sa crĂ©ation par dĂ©faut. PassĂ© ce dĂ©lai, la sauvegarde est effacĂ©e et n'est plus restaurable. Ce qui doit ĂȘtre gardĂ© plus longtemps doit ĂȘtre sorti par un export tĂ©lĂ©chargeable.
AprĂšs la restauration
- Recharge la fiche du site et vérifie qu'il est revenu en ligne. Voir Comprendre l'état de ses sites.
- Ouvre l'adresse de préproduction et contrÎle le contenu attendu.
- Si quelque chose cloche, ouvre les journaux : une base qui n'a pas pu ĂȘtre rejouĂ©e s'y voit tout de suite.
- Si le résultat ne te convient pas, restaure la sauvegarde que tu as prise juste avant. C'est exactement à cela qu'elle sert.
Quand restaurer, et quand faire autre chose
| Situation | Ă faire |
|---|---|
| Le site est cassé depuis une manipulation, et le contenu récent n'a pas d'importance. | Restaurer. |
| Le site est cassé mais du contenu récent compte. | Ne pas restaurer tout de suite. Lire les journaux, corriger, redéployer. |
| Seul le code est en cause. | Redéployer la bonne version depuis le dépÎt, ce qui laisse les données en place. |
| Tu veux juste récupérer un fichier ou regarder une ancienne version. | Générer un export téléchargeable, qui ne touche à rien. |
En complément, par le MCP
list_backups({ site_id: "site_xxxxxxxx" })
create_backup({ site_id: "site_xxxxxxxx" }) // le filet, avant de restaurer
restore_backup({
backup_id: "bak_xxxxxxxx",
confirm_slug: "mon-site", // mĂȘme protection que dans l'interface
})Voir Sauvegardes et export pour ce que contient une sauvegarde, et MCP et Claude Desktop pour brancher un agent.