Glossaire
Les mots qu'Iridflow emploie, et ceux qu'il faut connaître pour suivre le tutoriel de démarrage, expliqués en une phrase chacun.
Le produit
- Projet
- Un regroupement de sites et de bases de données, en général un client ou un produit. Tout site appartient à un projet.
- Site
- Une application ou un site web hébergé par Iridflow, joignable sur sa propre adresse. C'est l'unité que l'on déploie, sauvegarde et met en production.
- Slug
- Le nom court d'un projet ou d'un site, en minuscules, sans accent ni espace. Il sert de préfixe aux adresses, et c'est lui qu'Iridflow demande de retaper pour confirmer une opération irréversible.
- Runtime
- La façon dont Iridflow fait tourner ton code : 12 choix possibles (static, frontend-static, wordpress, nextjs, nextjs-ssg, django, rails, php-generic, node-generic, python-generic, docker-image, custom). Il se choisit à la création du site.
- frontend-static
- Le runtime des sites dont le code doit être construit avant d'être servi : Astro, Vite, Svelte, Nuxt, Gatsby, Create React App, Angular. Le piège le plus courant est de choisir static à sa place : le navigateur reçoit alors le code source au lieu du site, et la page reste blanche.
- Préproduction
- L'environnement de travail, où vit tout site dès sa création. Adresse en staging.iridflow.com. C'est là qu'on déploie et qu'on vérifie avant de publier.
- Production
- Le second environnement, où le site sert de vrais visiteurs depuis un conteneur qui n'est qu'à lui. Adresse en prod.iridflow.com. Un site n'y arrive que si on l'y met explicitement.
- Déployer
- Reprendre le code du site et le remettre en service. Le bouton Deploy de la fiche du site fait cela : il récupère la source liée, refabrique le site et le relance.
- Variable d'environnement
- Un réglage que le site lit à l'exécution plutôt que de le porter dans son code : une adresse de base, une clé d'API. Elle se pose depuis la fiche du site, et sa valeur n'est jamais réaffichée, y compris à celui qui l'a posée.
- Variable de construction
- Une variable nécessaire PENDANT la fabrication du site et non à son démarrage, par exemple quand un module la vérifie dès son chargement. Elle se reconnaît à son préfixe IRIDFLOW_, et elle ne prend effet qu'au déploiement suivant, pas au simple redémarrage.
- Mettre en production
- Transporter en production le site déjà validé en préproduction, sans rien reconstruire. Le contraire s'appelle retirer de la production.
- Sauvegarde
- Une copie datée du site : son code, les fichiers qu'il a écrits et le contenu de ses bases. Elle est prise à la demande ou chaque nuit, et conservée trente jours par défaut.
- Restaurer
- Remettre un site dans l'état d'une sauvegarde. Opération destructive : tout ce qui a été écrit depuis cette sauvegarde est perdu.
- Export téléchargeable
- Une archive du site à télécharger, accessible par un lien valable vingt-quatre heures. Contrairement à une restauration, un export ne modifie rien.
- Journaux
- Ce que ton site écrit en tournant. C'est là que se lit la cause d'un déploiement raté ou d'une application qui redémarre en boucle. Appelés « logs » dans l'interface.
- Modèle
- Un site prêt à l'emploi que l'on installe en un clic depuis le menu Modèles : WordPress, Ghost, Umami, Metabase et d'autres. Iridflow crée le site, sa base et le lien entre les deux.
- Preview
- Le déploiement d'un commit précis sur une adresse jetable, pour montrer un travail en cours sans toucher au site. Cinq au maximum par site : au delà, les plus anciens sont recyclés, sauf ceux que l'on a épinglés.
- Base de données
- Une base MariaDB, PostgreSQL ou Redis, créée à part et rattachée à un ou plusieurs sites du projet.
- Rattacher une base
- Relier une base à un site. Iridflow met alors automatiquement les identifiants de connexion à disposition du code du site.
Le code et Git
- Git
- L'outil qui garde l'historique d'un code source. Iridflow sait récupérer du code depuis Git, et en héberge lui-même.
- Dépôt
- L'endroit où vit le code d'un projet dans Git. Le tien peut être chez GitHub, GitLab, Bitbucket, ou hébergé par Iridflow.
- Cloner
- Récupérer une copie d'un dépôt. C'est ce que fait Iridflow quand tu crées un site à partir d'une adresse Git.
- Branche
- Une ligne de travail dans un dépôt. La principale s'appelle presque toujours main. Un site est lié à une branche précise.
- Commit
- Une version enregistrée du code, identifiée par une longue empreinte de caractères. Les previews se déploient commit par commit.
- Pousser
- Envoyer ses commits vers le dépôt distant. Dit « push » dans la plupart des outils.
- Déploiement automatique
- L'option qui redéploie le site à chaque envoi de code sur la branche liée. Elle se coche au moment où l'on relie un dépôt à un site.
- Jeton de lecture
- Un mot de passe à usage technique qui laisse Iridflow lire un dépôt privé, et rien d'autre. Iridflow ne le conserve pas.
- Archive ZIP
- L'autre façon d'amener du code : un fichier compressé envoyé à la création du site, quand le code n'est pas dans un dépôt Git.
- Dépôt Git Iridflow
- Un dépôt hébergé par Iridflow, visible dans la section Dépôt Git de la fiche d'un site. Il évite d'avoir à gérer un jeton pour le déploiement automatique.
Les noms de domaine
- Nom de domaine
- L'adresse que tapent tes visiteurs, par exemple mon-site.fr. Tu l'achètes ailleurs et tu le branches sur Iridflow.
- Bureau d'enregistrement
- L'entreprise chez qui tu as acheté ton domaine, et chez qui tu vas régler son DNS : OVH, Cloudflare, Gandi, Namecheap et les autres.
- DNS
- L'annuaire qui traduit un nom de domaine en adresse de machine. Brancher un domaine sur Iridflow, c'est écrire la bonne ligne dans cet annuaire.
- Enregistrement A
- La ligne DNS qui fait pointer un domaine vers une adresse IP. C'est la méthode à utiliser pour un domaine racine, comme mon-site.fr.
- Enregistrement CNAME
- La ligne DNS qui fait pointer un nom vers un autre nom. Utilisable pour un sous-domaine comme blog.mon-site.fr, mais pas pour un domaine racine.
- Sous-domaine
- Un nom placé devant le domaine, comme blog dans blog.mon-site.fr. Chaque site Iridflow en reçoit un automatiquement.
- TTL
- La durée pendant laquelle une réponse DNS reste en cache, en secondes. Un TTL court fait circuler un changement plus vite : mets-le bas le temps d'un branchement.
- Propagation
- Le délai entre ta modification DNS et le moment où tout le monde la voit. Compte de quelques minutes à une demi-heure.
- Certificat
- Ce qui permet à ton site d'être servi en https. Iridflow en obtient un automatiquement auprès de Let's Encrypt quand tu ajoutes un domaine, et le renouvelle tout seul.
Les accès
- Lien magique
- Le lien de connexion envoyé par courriel, valable quinze minutes et utilisable une seule fois. C'est la façon normale de se connecter : il n'y a pas de mot de passe.
- Session
- Ce qui te garde connecté après avoir cliqué sur un lien magique. Elle dure trente jours.
- Clé d'accès
- Une clé longue durée, à donner à un outil plutôt qu'à un humain : Claude Desktop, un script, une chaîne d'intégration. Elle se régénère depuis Mon compte, et l'ancienne cesse alors de fonctionner.
- Rôle
- Ce que ton compte a le droit de faire. Client : tes projets et rien d'autre. Administrateur : toute la plateforme.
- Invitation
- Iridflow ne permet pas de créer un compte tout seul. Un administrateur invite, la personne reçoit un lien magique, et son compte existe.
- MCP
- Le protocole qui permet à un assistant comme Claude de piloter Iridflow en langage naturel, avec ta clé d'accès.
Pour aller plus loin
- Démarrer en 5 minutes : le parcours complet, de la connexion au domaine personnalisé.
- Comprendre l'état de ses sites : ce que veut dire chaque mot affiché à côté d'un site.
- Mettre en production : la différence entre préproduction et production, et l'acte de publication.